3 ans de lycée qui s'achèvent, l'heure du bilan. Je n'ai malheuresement pas eu le "temps" de faire tous ce dont je révais, je cherchais une amitié sincère avec une bitch superbe et fusionelle. J'ai peut être délaissé ça mais au dépend de quoi?
D'une nouvelle forme de bonheur, de la seule forme de bonheur qu'il me faut et de la seule forme de bonheur si pure, si sincère, si profonde, si merveilleuse. Tu as changé ma vie à jamais mon amour. Tu restes la partie la plus importante de ma vie et de moi, tu me représentes, tu m'as faite évoluer au point de ne pouvoir t'imaginer sans moi, au point même de considérer toi collé a moi (ou plutot moi collée a toi) comme tout a fait normal. Même les autres gens qui nous voient, nous connaissent ou nous appercoient ne peuvent considérer qu'un jour Jéhanne n'ira plus de paire avec Philipp. J'adore, je nous adore babe. Tu es ma lubie, ma passion, mon H2O, mon soutien, mon second moi, ma référance, ma folie, ma star, mon dieu...
Ô combien je me souviens de ce début d'année de 2nd. Un beau gosse assis soit au premier rang, soit au dernier rang en anglais, et en euro avec un autre mec a cheveux long (on s'est fou d'Eddy), un peu insolant mais trop bon en anglais, et si beau avec son coté mauvais garçon mais qui reste intelligent.
Je suis tombée amoureuse de toi au premier regard, l'exemple parfait du coup de foudre qui marche. Je me suis renseignée sur ta gueule, on a parlé des heures et des heures, des soirées entières pendant des jours. Malgré tout, toi, le batard, l'enculé de nature refusais mes avances. Et je n'abandonnais pas, je savais au plus profond de moi que nos délires ne pouvaient que refléter un amour naissant, et de toute façon je te voulais Toi. Je ne t'ai pas laissé partir, on s'entendait trop bien pour qu'on se mente à nous même. Tu voulais régler la question de ton "ex" (useless!), et alors? Moi je voulais régler la question du plus bel amour que l'univers ait connu. Je t'ai provoquer un certain samedi midi, et j'ai bien fais. Le mardi suivant, ce saint jour du 10 octobre 2006 les dés étaient jetés, le ton était donné : toi et moi ça sera explosif, spontanné, provocateur.
Je ne regrette aucun de nos moments, aucun, pas même Ce moment. Maintenant nous sommes les deux connards les plus forts du monde. Je t'aime, mais même ce mot me parait dérisoire. A nous deux mon amour, à nous deux.